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Publié par Margaux

Mercredi 14 novembre se jouait sur la scène nationale du Quartz, à Brest, la pièce de théâtre Le Triomphe de l'amour. Cette pièce a été écrite par Marivaux au XVIIIème siècle et mise en scène par Denis Pocalydès (ci-dessous à droite).

Lumière - Le Triomphe de l'amour

Habillée d'un décor particulier et animée par des comédiens talentueux, la scène du Quartz a vibré mercredi dernier. On notera que la lumière, menée par Stéphanie Daniel, a contribué à la qualité exceptionnelle de cette représentation.

En effet, elle n'a pas fait qu'éclairer les comédiens ce soir-là, elle a également vivifié la scène et provoqué chez les spectateurs des sensations entraînantes.

Lumière - Le Triomphe de l'amour

La lumière a permis de donner à la comédie de Marivaux une dimension plus théâtrale dont le drame, le mystère, la peur, l'inquiétude se faisaient ressentir dans la salle à certains moments de la pièce, même si l'humour et l'ironie étaient de sortie dans la quasi totalité de la représentation.

Accompagnée d'une musique prenante adaptée au contexte de l'acte, la lumière a accentué le drame et l'angoisse chez le spectateur, comme dans la scène de bagarre entre Arlequin (joué par Jean-Noël Brouté) et Corine (Edwige Baily).

Durant cet acte, la musique est rythmée par une percussion infernale et des cordes traduisant un moment effrayant. La lumière est faible, troublante et ne fait qu'amplifier ce sentiment d'appréhension. Les deux acteurs bougent en fonction de la musique, la lumière ne fait qu'accompagner. Puis, ils s'embrassent et la lumière réapparaît : la tempête est finie, le calme est revenu, les spectateurs sont rassurés.

Ce n'est qu'un exemple mais cela manifeste de la magnifique prestation de la lumière, ainsi que ses particularités surprenantes.

 

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