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Publié par Suzon

J'ai décidé d'associer à certains fragments du recueil Limite , un court métrage que j'avais eu l'occasion de voir en 2016 au Festival Européen du film court de Brest.  En effet, à la lecture de certains passages du recueil parlant de la tête, de la mémoire, des limites, des deux à la fois  - ou encore d'un canard - je me suis souvenu de ce court métrage qui porte sur la maladie d'Alzheimer mais qui traite le sujet de façon imagée, poétique et touchante. 

Je vais maintenant vous partager certains passages qui font sens :

p.  69, 71
p.  69, 71

p. 69, 71

comme un canard sans tête

Antoine Emaz, Limite, p. 58

Cela fait penser à la petite histoire qu'elle raconte sur son père : sa poule de compagnie sans tête.

p. 89 : dans le court métrage, la femme observe par la fenêtre la mer de poissons et essaye de rattraper ses souvenirs.

p. 89 : dans le court métrage, la femme observe par la fenêtre la mer de poissons et essaye de rattraper ses souvenirs.

De plus, le recueil fait souvent référence à la mer, au sable ou encore à la couleur bleu ! Alors le rapprochement est d'autant plus facile à faire. Effectivement, ce court métrage, c'est l'histoire d'une vielle dame qui pour son anniversaire souhaite aller voir la mer. De ce fait, elle est accompagnée par une femme semblable à un pigeon qui l'appelle "maman" !  Elle va donc voyager dans un train, qui va traverser des mers de poissons, et tenter de ne pas - littéralement - perdre sa tête et ses souvenirs.

Une bande-annonce qui dévoile l'univers de cet émouvant court métrage, sur une maladie difficile. La scène qui nous est présentée se déroule avant le début du court métrage.

Vers d' Antoine Emaz, Limite, Tarabuste éditeur, 2016.

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Mona 11/06/2018 19:43

C'est une belle mis en relation, Suzon ! J'avais beaucoup aimé ce court métrage, vraiment beau et touchant !