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Publié par Gwenc'hlan

Mon poème préféré du recueil est celui de la page 60, intitulé "En filigrane des pluies forestières". Je trouve qu'il symbolise assez bien le recueil dans son ensemble, car il nous réapprend à aimer la nature. Ici il nous fait comprendre qu'elle est essentielle à la vie, et qu'elle est d'ailleurs présente dans tous ses instants. En effet, qu'on le veuille ou non, notre rapport à la nature existe toujours dans la vie quotidienne. Ne serait-ce que par la présence d'un arbre derrière la fenêtre, parce que la pluie chante sur le toit ou parce que les nuages nous regardent dans le ciel. Il conclut son poème magistralement, en parlant des étoiles et du mystère de l'espace : 

"Le ciel agite son feuillage

Les étoiles s'égouttent

Alors tu sais : l'infini t'ouvre

Une présence de tous les instants"

Il nous questionne donc sur les mystères de l'espace et de l'infini, car la nature s'étend au-delà de la Terre : l'univers est naturel, alors que nous n'entendons souvent  par nature que les végétaux et animaux terrestres. Or, elle est présente bien au-delà de nos frontières, peut-être même sur d'autres planètes.

Amour de la nature

Amour de la nature

Questionnements sur les mystères de l'univers et de l'infini

Questionnements sur les mystères de l'univers et de l'infini

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