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Publié par Benedetta Vangi

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Je l’ai vu, devant de moi; et j’ai écouté le bruit assourdissant qu’il avait provoqué, malgré son corps qui n’était que du  vent. C’était un souffle tendre comme la brise marine.

J’étais dans un tunnel obscur dans lequel  les erreurs et les regrets d’une vie étrange  résonnaient amplifiés. En plein milieu de ce tourbillon, j’étais absolument étonné par cette décharge d'émotions dans mon corps.

Bientôt la terreur avait remplacé l’adrénaline initiale que j’aurais pu  éprouver en vivant cette expérience toute nouvelle.

Incroyablement, cet endroit noir m’avait fait réaliser de tout le temps que j’avais perdu : parfois, la peur est encore plus puissante  que notre conscience.

Jusqu'à ce moment,c'était comme si je n’avais vécu que dans une bulle, ou bien je me trouvais loin d’éprouver toutes les sensations fortes qui sont racontées par ceux qui sont rappelés par tout le monde.

Malheureusement, j’avais survécu, mais je n’avais jamais été vif.

Ensemble ,avec mes pensés troublantes, l’obscurité ténébreuse me rendait fragile.

Il ne s’agissait que des quelques secondes qui étaient devenus des heures interminables à l’intérieur de ma tête .

Ce qui avant me rendait curieuse, maintenant m'effrayait à mort.

Pour quelle raison ? Je ne le savais pas du tout !

Ma peur grandissait de plus en plus, sans arrêt et de façon inexplicable. J’avais perdu le contrôle de mon corps, tellement dominé par inquiétude.

Ensuite, il y a eu une lumière aveuglante et un froid glacial, en raison duquel j’avais du mal à respirer.

C’est alors que, tout à coup je me suis retrouvé dans un autre endroit, complètement différent : j’ai pensé être à la campagne, car il me semblait qu’il y avait une vaste prairie autour de moi.

Ils y avait deux femmes, habillées comme le Printemps, qui dansaient  sous la pluie, malgré cela, j’étais sous le soleil brûlant. Des fleurs décorent leurs chevaux courts et blonds.

La tête d’un cheval, dont le corps était inexplicablement invisible, courait comme un fou dans ce paysage naturel.

Cette image qui réfléchissait la liberté contribuait à augmenter mon angoisse.

Alors, même si le silence régnait, je pouvais écouter de nouveau un fort bruit.

Brusquement, un tonnerre a lancé un orage intimidant et je me suis retrouvé près de la grotte noire, où j’étais au début. Au même temps, mon âme a dû survivre à une autre tempête, cette fois encore plus émouvante.

Dans le noir, une voix m’a révélé mon sort : bientôt l’air m’étoufferait , cette réalité me réprimerait  et éloignerait de mon corps ; mon essence tuerait mon corps, mon ego détruirait ma personnalité.

 

La lumière du soleil m’a réveillé : dans ma tête il y a le désordre que tous ces événements irrationnels ont produit.

Et, avant même de le savoir, ma bouche dit ces mots : « Je serai sa victime. Cette nuit, encore une fois je serai projeté dans la merveilleuse réalité qui me tuera ».

Je me suis profondément endormi avec cette rengaine sonnant dans mes oreilles. 

 

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