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Publié par Caroline

Le recueil Choses que nous savons, de Cohen, nous annonce déjà par son titre, une fois le recueil lu, qu’il y a présence d’une métonymie du mot « savon », qu’on pourrait penser être le verbe « savoir » dans le titre, mais qui est en réalité le savon, pour se laver. Ensuite, Cohen, dans son recueil, à une façon très particulière de disposer ses mots, d’abord éparpillés, en désordre, puis de plus en plus structurés, en vers et en prose. Ce changement d’écriture peut avoir un rapport avec le fait que l’artiste soit addict à la propreté dans ce recueil. Au début tout est sale, déstructuré, et au fur et à mesure que les pages passent, tout devient plus clair, plus propre, plus structuré, comme si Cohen, peut être était atteint d’un toc de la propreté ou est même malade. De plus, l’artiste utilise un grand nombre de mots faisant référence à la propreté, l’eau, laver : « Ils s’en lavent les mains », « Le savon creuse un monde de peau épargnée », « Dans la baignoire elle rince chaque parole on n’en finirait plus », « La lessive des hommes ».

Interprétation - Cohen
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