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Publié par Giada

Depuis la préhistoire, l’homme a été considéré comme l’animal le plus intelligent .

Pourquoi voit on dans la vie quotidienne que l’homme est si facilement influencé par la société et parfois il développe un sentiment de haine envers les gens et ses semblables ?

Nous chercherons à analyser les influences de la société sur l’homme qui poussent à la discrimination. Premièrement, nous allons identifier les causes et les conséquences du racisme, deuxièmement le rôle de la société et des médias qui l’alimente et, pour conclure, le moyen pour

anéantir la peur qui cause cette idéologie.

Le racisme est une idéologie qui affirme l’existence des races humaines et la supériorité des certaines races. Nous pouvons dire que cette idéologie nait de la volonté de domination et d’élévation contre quelqu’un qui est considéré comme inférieur et faible.

L’homme désire être le plus fort depuis l’antiquité, mais sa soif de pouvoir l’a mené à faire des distinctions entre les hommes jusqu’à déclarer qu’il y a des races.

On peut parler de racisme « proclamé » quand les racistes montrent ouvertement leur sentiment de haine envers ceux qui sont mais ils sont aussi des victimes, des perdants. « Leur peur et leur sentiment d’impuissance sont si forts qu’ils sont incapables de les dissimuler » (Le cercle fermé – Jonathan Coe).

Par contre, il y a le racisme « pas proclamé » qui n’est pas dit ouvertement. Les racisme pas proclamé est parmi les gens qui « n’aiment personne en dehors de leur petit monde » (Le cercle

fermé – Jonathan Coe).

Le rôle de medias et de la société est marquant dans ce cas, car cette idéologie xénophobe nourrit les medias qui créent une « dichotomie classique du méchant identifiable et du bon peuple » (Underground ­Haruki Murakami). Parfois cette discrimination peut être influencée par les medias qui donne une vision inexacte des événements par exemple s’ ils parlent d’une façon trop générale et ils rassemblent une population entière dans la catégorie du « bon » ou du « méchant ».

La société nous donne sa propre idée de perfection et de « normalité », néanmoins on ne peut pas affirmer que ces conceptions soient correctes. Les medias nous disent qu’on doit s'inspirer des idées de perfection qu’ils donnent, mais de cette façon nos personnalités s'effacent .cela, c’est du racisme aussi. Les gens sont comme hypnotisées par certaines idées et ils commencent à blamer ceux qui ne se rangent pas.

« Répétez pour vous­ mêmes : Nous sommes innocents [...] Votre conscience est propre. Vous n’avez rien à voir avec tout ça » (J’appelle mes frères – Jonas Hassen Khemiri). Les victimes des préjugés sont mises aux marges de la société et elles ont des complexes d’infériorité. À ce niveau, la peur est inevitable , la peur d’être considéré comme quelqu’un de médiocre, quelqu’un qui n’est pas à la hauteur, quelqu’un qui est toujours jugé à cause de sa différence, de ses origines, de ses idées, de la couleur de sa peau, de sa sexualité, de son aspect physique.

Comment peut-­on faire pour épuiser la peur du racisme ? La seule manière est le rire : rire c’est accepter les limites. Si on n’est pas capables de contrôler sa peur, on ne pourra jamais être sages. Le rire sera toujours plus fort que la peur, le rire peut soulever le moral. C’est l’homme qui a peur qui est le plus exposé au racisme, par conséquent il faut apprendre que savoir rire est synonyme d’être sages et raisonnables.

Les idées de supériorité seront la cause de l’échec de la moralité humaine. Il faut commencer à penser que la beauté du monde est dans les différences de chacun. La discrimination est aujourd’hui une cause de violence, exclusion et guerre. Est-­ce qu’un jour on s’appellera tous frères ?

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