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Publié par Giulia et Virginia E.

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La peur et l’extrémisme sont deux thèmes très actuels aujourd’hui. Ils sont probablement l’une la cause de l’autre et ils sont très liés. On va d’abord analyser le corpus de textes qu' on a étudié en classe et puis on va parler de ces deux thèmes en soulignant les conséquences de ces deux concepts (comme le racisme) et les aspects les plus intéressants.

Comme première chose on a analysé un texte d’un écrivain italien, Umberto Eco. Dans l’extrait du roman «Le nom de la rose», le concept de la peur est mis enopposition avec le rire; dans ce texte, principalement descriptif, les champs lexicaux sont en opposition entre eux mais, au même temps, le rire est vu comme l’unique consolation pour l’homme, la seule chose qui peut détruire, même si pendant un seul un instant, l’angoisse de l’homme. «Le rire est la seule chose qui peut distraire l’homme du vilain de la peur». A partir de cette réflexion on a établi un lien avec la fonction du rire comme distraction et le savoir, la culture; dans l’extrait «Le cercle fermé» de Jonathan Coe, en effet, l’auteur met en relation la peur avec le racisme, l'une des conséquences le plus communes, et il fait une distinction entre deux typologies de racisme. La peur de l’inconnu et de la différence provoquent le racisme, un sentiment qui démontre ignorance et qui peut être combattu seulement à travers le savoir. Le racisme, cependant, est, à son tour, divisé en deux «branches»: la première, caractérisée par l’attitude des gens à manifester le fait qu’ils ont peur et à cause d’un sentiment d’impuissance ils sont incapables de le dissimuler; et le dernière, caractérisé, au contraire, par les gens qui se retrouvent entre eux et critiquent les diversités, comme par exemple cela se passe avec les noirs.

Les vrai racistes ne sont pas ouverts aux nouvelles et ils se retrouvent entre eux même pour parler, ils n'ont pas le courage d’affronter le progrès. A propos de cela, on doit comprendre que il y a, encore aujourd’hui, des pays entiers ou le progrès n’est pas bien vu. La culture, par exemple, n’est pas encore accessible à tous; ils existent plusieurs lieux où pas tous peuvent fréquenter l’école et l’université pour travailler et entretenir sa propre famille, souvent très nombreuse.

Un autre exemple : les préjugés contre les femmes dans ces pays; comme on peut le voir dans l’extrait tiré de «La vaine attente» de Nadeem Aslam, la condition et les règles qu' une femme doit suivre sont très limitantes, restrictives. Dans ce roman, en effet, on peut lire l'histoire de Malalai, une jeune femme devenue le chef d'une tribu, mais considérée "incapable de "prendre les bonnes décisions" seulement à cause de son sexe ; avec beaucoup de courage, elle répond sans peur à l'imam de sa mosquée, avec des citations du Coran.

On peut dire, donc, que ces répressions contre les femmes sont touchantes: l’émancipation féminine, en effet, n'est pas considérée juste, comme les nouvelles, et lesactions que pour nous sont "normales", et qui ,dans d' autres pays,ne sont pas des droits déjà acquis.

Donc on assiste à une inversion de ce que la société moderne considère comme des bourreaux. Maintenant, qui ne peut rien faire devient la vraie victime.

La pensée va aux expulsés,aux migrants, forcés à se taire sans aucune possibilité de changer leurs positions: c'est la problématique qui enfreint Haruki Murakami. L' écrivain, en effet, explique que "la plus part de ceux qui adhèrent à des cultes ne sont pas anormaux", à travers un argumentation sur les stéréotypes en général.

En conclusion, la thématique de l'ignorance est le centre de la question, et elle veut nous faire comprendre qu' on ne devrait pas avoir de préjugés parce que ils peuvent causer la peur et dès phénomènes extrémistes (comme le racisme).

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