Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Pages

Publié par Constance.

"L'imperceptible brûle."

 

Plutôt que le titre "entre corps et pensée" je trouve que le titre "l'imperceptible brûle" est plus accrocheur. En effet nous pouvons retrouver cette phrase sur la quatrième de couverture du recueil. Je trouve qu'il pourrait correspondre au livre car les sentiments éprouvés sont vifs, rapides, invisibles. Et comme le dit si bien Jacques Ancet  dans  L'identité obscure :

 

on voudrait pouvoir s’arrêter,

regarder simplement l’aube qui vient, poser la
main sur la pierre froide, saluer la lumière,
dire les premiers mots, écouter le crissement
du sable, le feu de l’air, le bruissement de l’eau,
(...)
on cherche, les choses semblent n’avoir pas bougé
mais quand on veut les prendre, les toucher, simplement,
c’est comme si elles reculaient et s’effaçaient
ne laissant sur les doigts qu’un peu de poussière à peine,
quelque chose qui peut-être ressemble à l’oubli,
et c’est dans cet oubli qu’on ne cesse d’avancer,
au moment où l’on croit ne plus rien tenir, c’est là,
un éblouissement minuscule, on est perdu."

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article