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Publié par Logan

Création - Les petits cheveux

J'y suis.

L'envie m'aguiche de quelques centaines de pas.

Un coup de rasoir, et je file des danses nocturnes.

Le rideau semble me désirer.

Viens.

 

La jambe qui frétille,

Uniquement sous le menton des hommes au coin du bar.

Le chapeau monotone, j'accours vers toi.

Tends moi la main,

Retournons dans cette période.

Les basses coulent à flots.

 

J'injecte la vaseline,

Le chaos n'a plus sa place,

Tu languis avec moi,

Jouissons nous du temps qui nous est proclamé.

 

Tu luttes pour des droits qui sont tiens,

Nous n'allons pas recommencer à valser quand même, si ?

Très bien, j’écoute les propositions d'une alcoolique,

Un peu frénétique même,

Qui recrache ses poumons,

Un peu comme la pluie,

Recrache sa langueur.

 

J'ai l'air un peu éméché...

Si c'est ça que tu souhaites communiquer,

Et bien vas-y,

Et fais preuve d'un sourire.

Qu'une épreuve qui soupire

Les sanglots d'un môme,

Dont les alcooliques rêvent.

 

Pas d'utopies dans mon monde,

Non, pas dans le mien.

Il n'y a que très peu de place pour rêver tu sais...

Et même si les cordes du violon m'échappent,

Je sais faire tournoyer de ta robe

Les plus belles ritournelles.

 

Comment ça je ne suis plus... ?

Je pense appartenir au chant

Des oiseaux le matin.

Au rythme des claquements de porte.

Je suis un alchimiste en herbe,

En quelque sorte un sorcier...

 

Si tu t'ennuies, dis le moi tout de suite...

J'en filerai d'autres, si la solution te paraît être la plus belle.

Car il n'y a de légitime que la beauté en ce bas monde.

Les rides d'un calvaire,

Qui me tracent les renfoncements,

Odieux comme insectes.

Et piteux comme la peste.

 

Si la fumée ne me prend pas encore,

Je n'en sais rien du temps.

Je sens qu'il me guette,

Quand il a une poignée à perdre.

 

Si je parle... tu sais... trop vite,

Viens me le dire, me le cracher au visage s'il le faut.

J'ai juste l'envie de te savoir.

 

Les carreaux blancs et noirs,

Qui relèvent plus du gris d'ailleurs,

Supportent le désir des coups de minuit.

 

Trois heures du matin,

Et j'écris là le bal de la fatigue,

M'inspirant les valses peu conventionnelles

D'une immonde sobriété,

Me laissant seul à seul

Avec moi-même...

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