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Publié par Marion

Centon entre Attente et Brouillard avec quelques petits changement d'accords dans la seconde strophe dans le but de donner plus de sens au poème.

Centon - Phillipe Aigrain
les rues sont désertes
nos corps ruissellent
de questions sans réponses

envoyées du souvenir
ou messagères du futur
elles surgissent à un carrefour

un vif torrent
qui de l'intérieur
nous serre nous plie

les mains étonnées
de saisir l'absence
en leur creux
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