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Publié par Amaëlle

Interview presse - Eugène de Rastignac

Comment avez-vous pris le fait que vous aviez de la famille noble ?

Bah.. Sincèrement ça m'a surpris, parce que c'est un peu un rêve d'enfant. Être riche, avoir une belle maison, une femme.. J'ai jamais été habitué à ce genre de milieu. Mais je mentirai en disant que ça me déplaît (rires)

 

Comment avez-vous réussi à connaître des personnes de ce milieu social ?

En me renseignant un peu, j'ai su que Madame de Beauséant habitait pas trop loin de chez nous, et qu'elle était une de mes cousines, je suis donc allé lui rendre visite, j'ai reçu un super accueil de sa part, et elle m'a invité à certaines soirées...

 

C'est dans une de ces soirées que vous avez rencontré Madame de Nucingen ?

Non du tout, à la base je ne voyais pas du tout qui c'était. J'en avais entendu parler, un soir ma cousine m'a demandé de l'accompagner à l'opéra, dans la loge voisine il y avait Delphine. Je l'ai remarquée toute suite. Lorsque son mari est parti j'ai pris place à ses côtés. Et on peut dire que le courant est passé directement

 

Vous connaissiez son père aussi ?

Oui, tout à fait, son père habitait dans la même pension, un vieil homme qui ne pouvait s’arrêter de parler de ses filles, ils aurait fait n'importe quoi pour elles, c'est d'ailleurs une personne que j'admire beaucoup

 

Vous vous entendez bien avec sa sœur, Madame de Restaud ?

On ne va pas dire que c'est mon amie la plus proche, son mari la change beaucoup, en lui faisant des chantages etc, donc on peut dire que je ne la connais pas vraiment, mais je pense qu'elle doit être tout aussi gentille que son père et sa sœur !

 

Comptez-vous fondez votre propre famille avec Delphine ?

Vous me parlez de choses auxquelles moi même je n'ai pas réfléchi, chaque chose en son temps.

 

On a entendu dire que le célèbre « Trompe la mort » vivait dans la même pension, ce n'est pas trop effrayent ?

Je ne savais même pas à la base qui il était, il se présentait comme quelqu'un de très serviable, et aidait tout le temps Madame Vauquer dans la pension. Mais je dois avouer qu'il m'a proposé à plusieurs reprises un marché dont je ne parlerai pas ici, et qui laissait vraiment à désirer. C'était pas un mauvais homme, mais ma vie ne va pas changer parce qu'il s'est fait arrêter.

 

Quel avenir vous aimeriez avoir ?

Je ne demande pas grande choses, seulement d'habiter auprès de ma douce Delphine, pour le reste, que rien ne change.

 

Pour terminer avez vous un message que vous aimeriez faire passer ?

Pas grand chose, juste que les personnes profitent de la vie parce qu'on peut toujours être surpris. Une pensée pour mon beau père au ciel qui doit nous regarder de là-haut. Et tout mon amour pour Delphine.

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