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Publié par i-voix

Affiche i-voix.net

 

 

Définition  :

 

et si un écrivain

était quelqu'un

qui transformait ses lectures en écritures ?

 

 

Hypothèses :

 

et si à l'ère du numérique,

le livre était enrichi par le lecteur lui-même ?

 

et si chacun  augmentait ainsi sa propre réalité ?

 

 

Devinette :

 

saurez-vous reconnaître

les auteurs qui ont inspiré les textes suivants

aux lycéens-lecteurs-écrivains d'i-voix,

les œuvres qu'ils ont enrichies de ces productions

(imitations, inspirations, fragments perdus,

célébrations, visions ...) ?

 

 

(Un nom d'auteur peut en cachez un autre :

cliquez sur celui-ci pour découvrir l'écrivain qui a inspiré le texte)

 

 

Tenir ta main

ou un nuage

sans regarder devant, 

vivre maintenant debout

 

fge

(Iris)

 

Qui racontera l'absence de tout ? 

Qui racontera l'absence du rien ?

Qui dira ce qu'il reste à dire ?

Qui vivra ce qu'il reste à vivre ?

Qui donnera ce qu'il reste à donner ?

Mots prononcés ou entendus. Mots regrettés ou savourés. 

Ivresse de l'altitude. Envol de grues vers le Sud. 

Caresse d'une mère sur la joue d'un enfant. 

 

Qui ?

 

(Zoé)

 

 

Donner à  voir l'invisible,

Donner à entendre l'indicible,

Donner à comprendre l'incompréhensible,

C'est là, l'un des plus grands pouvoirs du poète.

 

(Sonia)

 

Le vide à peine senti

                                            dans le temps

 

          une déchirure solitaire

 

                             le reflet du souvenir

                                                                                     De loin

 

 

(Jessica)

 

 

Tenir une plume face

à la mer au bord d'une

falaise, un goeland,

la bruine, le vent là

posés plantés ici

pourquoi comment

sûrement debout.

 

(Léo)

 

 

Soir

réfléchir par avance

la journée de demain

 

 toi  tu t'évermeilles

de l'agonie du soleil

 

(Evane)

 

Tenir sentiments face au

monde qui nous entoure

tête dans les pensées cœur

émietté tombé debout.

 

Imitation - Albane Gellé

(photo personnelle)

 

(Rita)

 

 

Jouir des ongles

Se contenter de l'infime sécurité.

 

Souvent tranchés

 

Trop peu ménagés.

 

 

(Jakez)

 

Dans ton for intérieur, 

il y a cet enfant, 

qui pleure 

un désespoir à jamais parcouru.

 

 

(Nolwenn)

 

 

Dans ce for intérieur,

cet enfant qui pleure

dans ce corps antérieur

cet encens qui meurt.

 

Pour mon amour de Nolwenn

 

(Nicolas)

 

Florilège - Livres enrichis 3

(Zoé)

 

 

Je vis un jour de plus

fatiguée mais debout.

Le dos droit

je fais face à vous,

vous qui jamais

ne cessez de vous amuser

à me mettre à bout.

Je resterai pourtant debout

bien que Blessée,

car c'est de là que nait ma fierté.

 

 

(Marine)

 

Lui ouvre les bras vers le ciel, il lui demande quelque chose,

L'autre serre les bras contre lui, il lui vole quelque chose.

 

Il regarde de tous les côtés comme s'il me voulait quelque chose,

Mais que puis-je faire alors que je n'ai pas quelque chose,

Et si on ne m'explique pas ce qu'est quelque chose ?

 

(Léo)

 

 

 

 

Florilège - Livres enrichis 3

 

Quelle a été la première rime ?

Était-elle en A ? en U ? en O ? en É ?

Qui en était l'auteur ? Était-il un homme ? Était-il une femme ? Était-il un enfant ?

L'a-t-il écrite sans s'en rendre compte ? Ou, bien au contraire, a-t-il usé de tout son génie pour créer cette musique ?

Si c'est le cas, pourquoi l'a-t-il écrite ? Ou plutôt, pour qui ?

L'a-t-il gravée dans le sol à l'aide d'un bâton ? L'a-t-il laissée sur un mur ? A-t-il caressé le papier avec ?

Et puis, quelle sera la dernière rime ?

...

 

(Corentin R)

 

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Hubert-P LETIERS 12/09/2014 11:43

J'adore les vers de Zoé, un jeu de rimes certes classique mais qui révèle une bonne écriture grammaire stylistique,c'est accrocheur!