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Publié par i-voix

Affiche i-voix.net

 

 

Définition  :

 

et si un écrivain

était quelqu'un

qui transformait ses lectures en écritures ?

 

 

Hypothèses :

 

et si à l'ère du numérique,

le livre était enrichi par le lecteur lui-même ?

 

et si chacun  augmentait ainsi sa propre réalité ?

 

 

Devinette :

 

saurez-vous reconnaître

les auteurs qui ont inspiré les textes suivants

aux lycéens-lecteurs-écrivains d'i-voix,

les œuvres qu'ils ont enrichies de ces productions

(imitations, inspirations, fragments perdus,

célébrations, visions ...) ?

 

 

(Un nom d'auteur peut en cachez un autre :

cliquez sur celui-ci pour découvrir l'écrivain qui a inspiré le texte)

 

 

Tenir sable contre peine

voler à l'eau

les doigts crispés

qui me ramènent au bord debout.

 

Source image 

Imitation - Albane Gellé
 
 

 

Au rivage de tes veines perle la rosée

 

Mirage, sans peine diluée

 

Par l'orage et la reine fanée.

 

 

 

(Evane)

 

L'espace vert, l'avion vert, l'immeuble vert, le balcon vert, le tapis vert, ton pull vert, ton visage vert et tes lèvres. Et tes lèvres...

 

 

(Gwalonn)

 

 

La route est longue,

Il marche seul,

Il vagabonde.

Il pense savoir où il va

Mais son chemin reste incertain.

 

ui.jpg

 (photo personnelle)

 

(Iris)

 

 

Qui posa la première question ?

 

 

(Nicolas)

 

 

 

Poids du passé, poids des noms

Devoir de mémoire et besoin d'oublier

Toute une histoire à supporter

Des bourreaux qu'il faut remercier

Et qui voudraient encore,

Que vous souriez. 

 

(Zoé)

 

Tenir la douleur une absence oublier pour recommencer plus loin repartir sans connaître la chute au fond revenir pour le même refrain.

 

(Jessica)

 

 

Florilège - Livres enrichis 1

 

EXT. NUIT

Au coucher du soleil je sors, livre entre les mains, marchant vers la véranda. S'il n'y avait pas cette femme à robe azur et ce loup à cravate. Il n'aurait suffi que d'une morsure du Serpent pour me rassasier les pattes, et me remettre en marche. Je ferme les volets et tire les rideaux, le crépuscule s'éloigne de ce que j'appelle mes compagnes : solitude, amour et esprit de l'ouest. Je bâille et tombe, le livre fermé, comme mes yeux.

 

(Théodore)

 

 

 

Du jardin de l'inespéré, j'aperçois, heureux ou malheureux, un monde étouffé d'éternels regrets portant sur lui un manteau de larmes dérobé à la nuit pour lutter contre le souffle de vie et la pluie des anges.

 

(Marine)

 

Le vent   il emporte tout

Il tue  les gens  les corps

Il dévore  l'obscure lumière

Que dégagent les oiseaux qui passent

Il ronge

De l'intérieur

Intensément  ce qu'il y a de beau

De frêle

Dans ce monde de brute

Dans ce monde  où les hommes

Sont morts

 

(Corentin M)

 

Florilège - Livres enrichis 1

 

Travailler. Acheter. Vendre. Payer. Vendre. Travailler. Travailler. Acheter. Payer. Vendre. Acheter. Vendre. Payer. Travailler. Payer. Payer. Payer. Acheter. Vendre. Acheter. Vendre. Acheter. Travailler. Acheter. Vendre. Payer. Vendre. Acheter. Travailler. Payer. Vendre. Travailler. Travailler. Acheter. Payer.

Vendre.  Payer.  Acheter.  Payer.  Acheter.  Payer.  Travailler.  Vendre.  Vendre.

Payer.  Payer.  Travailler. Acheter.  Payer.  Payer. Travailler. Acheter.

Acheter. Acheter. Acheter. Acheter. Acheter. Acheter.

Travailler.    Travailler.    Travailler.     Travailler.

 

   PAYER. 

 

(Corentin R)

 

 

 

 

Un corps

Couleur poussière

Où se posent les nuages

Quand vient le printemps

Une guitare riche d'une seule corde

D'une seule note

C'est ainsi que la mort danse

Dans l'immensité

Et conjugue les vivants

Au présent du vivre et du croire.

 

(Corentin R)

 

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